S'il est une actrice qu'on a longtemps associée aux comédies romantiques, c'est bien Meg Ryan. Vedette de ce qui fut longtemps le maître-étalon du genre (à savoir "Quand Harry rencontre Sally"), la jolie blonde pouvait, avec sa seule présence, assurer le succès d'un film de cette catégorie, ou presque. On déniche encore quelques pépites (terme à prendre au sens large, puisqu'incluant des succès comme des échecs) où elle a, sinon le rôle central, du moins celui de la belle. Réalisé par le vétéran Fred Schepisi (connu pour des films comme "Plenty" ou "Créatures féroces"), "L'amour en équation" (version française de "I.Q."), malgré un joli casting, est sans doute oublié de nombreux spectateurs.

Si vous cherchez à être surpris, passez votre chemin. Comme nombre de films de sa catégorie, "L'amour en équation" déroule un schéma bien établi, pour ne pas dire confortable. Sa particularité est le milieu dans lequel il se déroule, c'est-à-dire l'entourage de grands scientifiques dans les années 1950). Hormis cette touche propre à ce film, il n'y a là rien de bien nouveau et on se retrouve avec un énième romcom, destinée aux amateurs du genre (souvent des amatrices, d'ailleurs).

Le temps d'un après-midi pluvieux, on peut se laisser aller à visionner "L'amour en équation", de préférence à deux, un chocolat chaud en main (quitte à user de clichés, permettez-moi d'en jouer aussi). Il s'agit d'une petite confiserie très oubliable et sans conséquences...
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